Remède ancestral utilisé pour ses effets raffermissants et tonifiants sur les tissus cutanés et son action sur la microcirculation. Au Moyen Âge, on préparait déjà des macérats huileux de fleurs fraîches destinées aux massages raffermissants. Elle fut parfois utilisé pour calmer les bleus, coups, contusions, plaies et brûlures légères, d'où son surnom de "petite Arnica"

Bienfaits pour la peau
Améliore la fermeté
Protège, apaise et restructure les tissus
Effets antioxydants
Soutient la microcirculation
Indiquée pour
Peau manquant d'élasticité
Soins de la poitrine, du buste, du ventre..
Soins de remodelage (Gua Sha, etc)
Soins post-grossesse
Soin des peaux sensibles
La théorie la plus probable explique l'étymologie de son nom latin ainsi : "Bellis" qui signifie Belle, jolie, élégante, et "perennis" qui signifie pérenne (de "per annos" ; à travers les années.) Le nom de Pâquerette pourrait faire référence aussi bien au fait qu'elle fleurit au moment de Pâques, qu'à l'ancien francais "pasquier" désignant les pâturages où elle se plaît. En Angleterre, on l'appelle "Daisy", provenant de "day's eye" : l'œil du jour, car la Pâquerette ouvre ses pétales le matin et les referme pour la nuit.
En Grèce antique... Belidès, dryade et nymphe des prairies et des pâturages, dansait dans les bois avec son amant Epigeus, un des meilleurs soldats du Myrmidon.
Mais la nymphe, si belle, attira l'attention indésirable de Vertumnus , le dieu des saisons, des jardins, des fruits et des vergers.
Vertumnus tomba amoureux et se mit à la poursuivre. Pour échapper à son étreinte et protéger son amant Ephigeus, elle se transforma en pâquerette.

Dans la tradition celtique, la Pâquerette est liée à Belenos, le dieu Celte lié au Soleil, (Le Brillant, le resplendissant, le brûlant), dieu solaire honoré le 1er mai pour la fête de Beltaine (les feux de Belenos, le passage de la saison sombre à la saison lumineuse). Selon la légende, la Pâquerette, fleur de l'innocence, aurait la capacité d'arrêter la croissance. La fée Milka en aurait offert à un prince pour qu'il reste enfant à tout jamais.
Dans la légende chrétienne, on pense qu'à l'origine les pétales de la Pâquerette étaient totalement blancs. Mais un jours, l'enfant Jésus se piqua avec une épine. Pour le consoler sa mère lui cueillit une pâquerette. Une goutte de sang coula sur la corolle et c'est depuis cette époque que les pétales de cette fleur sont teintés de rose.
La Pâquerette, qui s'ouvre le matin et se referme la nuit, incarne l'importance du respect des cycles ; que ce soit les cycles féminins, ou les cycles de mouvement - immobilité, nécessaires à l'élévation de toute conscience, l'œil du jour nous invite à explorer notre être et à nous reposer la nuit, et à nous ouvrir à l'expansion la journée.
Oui, une invitation à la simplicité, qui la caractérise bien. Loin d'elle l'idée de ressembler à une tulipe ! Elle aime rester au plus près de la Terre et des coléoptères, en toute humilité.
Elle évoque l'amour simple, innocent, presque enfantin, celui qui n'a jamais souffert.
"Les bonheurs que je me rappelle je ne les ai pas poursuivis ni cherchés au loin,
ils ont poussé et fleuri sous mes pieds, comme les pâquerettes de mon gazon.
Rien n’arrive dans la vie ni comme on le craint ni comme on l’espère."
Alphonse Karr, Une poignée de vérités, mélanges philosophiques, 1858
"Dès l'aube, je m'ouvre pour embrasser les Cieux,
le temps qui passe ? Florilège d'instants heureux,
la joie et l'amour je contemple en tout horizon,
puis vient le soir, et les fées trouvent en moi leur maison"
Lunaoh
